Théâtre municipal de la ville de Saint Jean de Védas

Théatre municipal de Saint Jean de Védas

EDOUARD II

CLASSIQUE MUSCLÉ
CIE RING THÉÂTRE
Mardi 10 janvier
20H

Dès 13 ans
2H30

Rarement, nom de compagnie n’a autant collé au spectacle qu’elle présente. Ring Théâtre présente Edouard II, la pièce fleuve de Christopher Marlowe. Et il s’agit bien d’un ring, d’un immense ring où se combattent un roi, sa femme, l’amant de celle-ci et la noblesse brutale et sanguinaire du XIVème siècle. Marlowe, contemporain cruel de Shakespeare raconte l’histoire d’un roi amoureux fou d’un jeune roturier, Gaveston. Pour venger son déshonneur, sa femme Isabelle, fille du roi de France rallie à sa cause la noblesse du pays. La guerre ? Sur scène ? Oui. La guerre, des combats, des crimes de sang… mais nous sommes au théâtre et l’imagination de cette jeune compagnie n’a aucune limite. La tragédie du malheureux Edouard II, trop raffiné pour les brutalités de son temps prend parfois une tournure inattendue et nous fait franchement rire. Ce qui n’enlève rien au propos de cette pièce de bruit et de fureur où un jeune homme discret accomplit, pour finir, une terrible vengeance.

Texte : Christopher Marlowe / Traduction : André Markowicz / Editions : les solitaires intempestifs / Mise en scène : Guillaume Fulconis / Scénographie, régie plateau : Amandine Livet / Habillage, costumes : Floriane Gaudin / Habillage, couture : Florine Gaudevin / Son : Quentin Dumay / Lumière : Elias Farkli / Avec : Sébastien Bonneau, Cantor Bourdeaux, Quentin Dumay, Charlotte Dumez, Amélie Esbelin ou Audrey Montpied, Elias Farkli, Guillaume Fulconis, Floriane Gaudin, Sébastien Hoen-Mondin, Amandine Livet, Lucie Rébéré, Kévin Sinesi, Julien Testard, Côme Thieulin

Conférence : Autour de l’oeuvre de Christopher Marlowe et du théâtre élisabéthain, le 13 janvier à 18h30 à la médiathèque Jules Verne. Entrée libre.

"Le Ring parvient à nous faire traverser une vingtaine d’années, la Manche et les forêts de France, (...) en nous guidant avec beaucoup de dextérité et sans jamais nous perdre ni nous ennuyer."
Vincent Cambier, Les Trois Coups, 28 juillet 2011