Théâtre municipal de la ville de Saint Jean de Védas

Théatre municipal de Saint Jean de Védas

CORRERIA AGWA

Danse hip-hop
Cie Kafig
Mardi 9 janvier
20H

Tout public  ~ 1h15

Ovationné partout où il a été présenté, ce feu d’artifice visuel et gestuel est composé de deux pièces, Correria (la course en portugais) et Agwa. Il est né de la rencontre entre le chorégraphe Mourad Merzouki et de ces dix jeunes danseurs brésiliens absolument sidérants. Dans Correria, la course se montre dans tous ses états, une course folle, insensée, démultipliée à l’infini et qui nous laisse, à bout de souffle, ébahi devant une telle prouesse. Agwa, qui résonne bien sûr comme l’eau portugaise, agua, est placé sous le signe de l’eau. Celle qui symbolise le renouveau et qui est la ressource naturelle la plus précieuse de l’humanité. Mêlant hip-hop et capoeira  sur des airs de samba et de bossa-nova entrecoupées de musiques électroniques, la danse d’une vitalité prodigieuse se développe à partir d’un seul élément scénique composé de huit cents gobelets emplis d’eau. Une performance experte et inoubliable.

"Un seul accessoire, des gobelets en plastique et 1 000 idées en pratique. Le hip-hop selon Merzouki tutoie sans arrêt la grâce." Les Echos, Philippe Noisette.

Direction artistique et chorégraphie : Mourad Merzouki . Direction musicale et arrangements : AS’N. Assistants du chorégraphe : Kader Belmoktar, Laurence Pérez . Lumières : Yoann Tivoli . Scénographie : Mourad Merzouki et Benjamin Lebreton . Costumes : Angèle Mignot, Delphine Capossela . Avec : 10 danseurs. 
Correria (création 2010) . Production : Centre Chorégraphique National de Créteil et du Val-de-Marne / Compagnie Käfig  . Coproduction : Espace Albert Camus de Bron . Avec l’appui du :  Studio de la Maison des Arts de Créteil,  Agwa (création 2008) . Production : Compagnie Kafig . Coproduction : Biennale de la Danse de Lyon, Espace Albert Camus de Bron . Avec l’appui du : Nouveau Théâtre du 8ème – Lyon, du Centro Coreografico de Rio de Janeiro et du Consulat de France à Rio de Janeiro . Remerciements chaleureux à : Guy Darmet, à l’origine de cette rencontre.